J'ai fait appel à Maître Uzan dans le cadre d'une procédure fiscale longue et techniquement complexe. Analyse rigoureuse du dossier, réponses précises dans des délais parfois très courts, et surtout une vraie capacité à maintenir un dialogue constructif avec l'administration plutôt qu'à durcir inutilement les positions.
Il a pris le temps de m'expliquer chaque étape et les options possibles, sans jargon et sans promesses excessives. Le dossier s'est conclu par une issue négociée.
Un accompagnement sérieux, du premier échange jusqu'au suivi complet de l'exécution. Je recommande sans réserve.
Comment je travaille
Par Me Marc Uzan, avocat fiscaliste à Paris
Comment je travaille
Vous avez un dossier fiscal lié à l’étranger et vous vous demandez comment cela se passe, concrètement, avec un avocat. Voici le déroulé d’un dossier avec moi, du premier e-mail à la fin de la mission, et les deux choix qui organisent mon cabinet.
Deux choix, faits il y a longtemps
Pour assurer à mes clients un haut niveau de qualité, j’ai pris deux décisions auxquelles je n’ai jamais dérogé.
Je travaille seul
Pas d’associé, pas de collaborateur, pas de stagiaire. Toute la prestation est fournie de A à Z par moi seul, jamais par une autre personne : l’analyse, les écrits, les échanges avec l’administration, la négociation, les recours. Vous avez un seul interlocuteur, celui qui connaît votre dossier dans le détail.
Je n’accepte que les dossiers qui correspondent à ma pratique
Je me concentre sur le cœur de ma pratique, quelques sujets précis que je traite depuis des années : comptes étrangers, successions internationales, RSU et stock-options, impatriation, déclarations de revenus étrangers, et la défense en cas de contrôle. Cette concentration me permet d’apporter, à chaque intervention, une compétence et une expérience solides. Si une demande sort de ce cadre, je vous le dis dès le premier échange.
Le déroulé d’un dossier, étape par étape
Du premier message à l’issue du dossier, rien ne démarre sans votre accord, et vous savez à chaque étape où en est votre dossier.
Vous m’écrivez
Le plus simple est de me décrire votre situation par e-mail, à muzan@uzan-avocat.fr ou par le formulaire du site ; vous pouvez aussi m’appeler. C’est moi qui vous réponds, sous 24 heures ouvrées. Si j’ai besoin d’autres informations avant la consultation, je vous le dis.
La consultation
Jusqu’à une heure, en visio, par téléphone ou au cabinet : 250 € TTC. Vous exposez votre situation et vos questions. J’analyse les éléments, je vous donne mon avis, oralement, sur les options possibles, les étapes à venir et le coût d’une mission. Dans certains cas, la consultation suffit.
La proposition de mission
Si une mission est utile, je vous propose un forfait : un montant fixe, annoncé avant tout travail, inscrit dans une convention d’honoraires écrite, comme l’exigent les règles de la profession. Les 250 € de la consultation sont déduits de ce forfait.
Le démarrage
La mission démarre dès votre accord, avec un acompte de 50 %. Je vous indique les documents dont j’ai besoin ; ils s’échangent par e-mail, où que vous viviez. Aucun supplément n’est facturé sans votre accord préalable.
Le travail
Analyse, déclarations, réponses à l’administration, négociation, réclamation ou recours : je m’en charge personnellement, en français ou en anglais. Les échanges se font par visio, par e-mail et par téléphone. Je vous tiens informé à chaque étape, sans que vous ayez à me relancer.
L’issue et la suite
Déclaration déposée, réponse adressée à l’administration, accord négocié, décision obtenue : je vous explique ce que cela change pour vous et ce qu’il reste, le cas échéant, à faire les années suivantes. Vous repartez avec une situation claire.
Ma façon de mener un dossier
Mes clients me consultent à tous les stades : avant d’agir, après un courrier de l’administration, en plein contrôle ou après une erreur. Voici ce que mon expérience m’a appris, et la façon dont je conduis chaque dossier.
Les documents d’abord
Dans un nouveau dossier, la première chose que je vérifie, ce sont les documents : déclarations déposées, courriers de l’administration, relevés, contrats. C’est un point très important : l’analyse et la stratégie en découlent.
Ne pas être plus royaliste que le roi
C’est le conseil que je donne à presque tous mes clients. Sous le coup du stress, on a tendance à trop en dire, à trop en faire, à devancer les questions de l’administration pour montrer patte blanche. Dans mon expérience, il est en général plus efficace d’avancer pas à pas, en répondant de façon exacte et précise à ce qui est demandé, sans fournir plus d’informations ou de documents que nécessaire, ce qui ne veut évidemment pas dire cacher quoi que ce soit. Sur-réagir est souvent une erreur.
Une relation cordiale avec l’administration
Par écrit, par téléphone ou en rendez-vous, mes échanges avec l’administration sont cordiaux et respectueux, en bonne intelligence. Je joue le jeu, sans surjouer. Dans mon expérience, les services se montrent alors en général conciliants, sans formalisme excessif, et ouverts à la discussion.
Négocier, presque à chaque fois
Je tente une négociation presque à chaque fois : on a rarement quelque chose à y perdre, et souvent beaucoup à y gagner. Dans ma pratique, la grande majorité des dossiers, de l’ordre de neuf sur dix, se règlent directement avec l’administration ; je ne saisis le tribunal que lorsque la position de l’administration me paraît vraiment contestable et que les arguments sont solides. Ce sont des ordres de grandeur, qui ne préjugent pas de l’issue d’un dossier.
Des délais réalistes
En règle générale, une régularisation demande de quatre à douze mois et un contrôle de six à douze mois, selon l’importance du dossier et le service ; un contentieux devant le tribunal, environ deux ans et demi. Pour les réponses à l’administration, j’aime prendre de l’avance plutôt que d’attendre la dernière minute.
Un regard objectif
L’inquiétude est normale : la plupart de mes clients sont inquiets lorsqu’ils me contactent. Mon rôle est de rester objectif sur leur situation, de leur expliquer clairement les options et, lorsque la situation est sérieuse, de le leur dire.
À distance, en France ou à l’étranger
Le cabinet est à Paris, mais la plupart de mes dossiers se traitent sans que mes clients aient à se déplacer.
Par visio et par e-mail
Un rendez-vous au cabinet, 3 rue Geoffroy-Marie (Paris 9e), est possible, mais rarement nécessaire : je travaille par visioconférence, par e-mail et par téléphone.
Pour un client installé à l’étranger, cela ne change rien : les échanges et les documents passent par les mêmes canaux.
En français ou en anglais
Les rendez-vous, les échanges écrits et l’ensemble du travail peuvent se faire en français comme en anglais, du premier e-mail jusqu’aux écrits adressés à l’administration.
Un seul interlocuteur, réactif
Je réponds moi-même, rapidement, et je vous tiens informé de chaque étape. Tout ce que vous me confiez est couvert par le secret professionnel, dès le premier échange.
Les honoraires, en clair
- La consultation : jusqu’à une heure, 250 € TTC, en visio, par téléphone ou au cabinet. Si une mission démarre ensuite, ces 250 € sont déduits de son montant.
- La mission : un forfait, c’est-à-dire un montant fixe, annoncé avant le début du travail et soumis à votre accord, dans une convention d’honoraires écrite. Un acompte de 50 % est versé au démarrage, le solde à la fin de la mission. Aucun supplément n’est facturé sans votre accord préalable.
- Pourquoi je ne publie pas de fourchettes : d’un dossier à l’autre, le travail nécessaire varie énormément, selon le nombre d’années concernées, les pays en cause, les pièces disponibles et ce que l’administration a déjà engagé. Une fourchette serait si large qu’elle ne vous apprendrait rien. Je préfère vous donner, après la consultation, un chiffre précis et définitif.
Avant de m’écrire : ce qui m’aide
Quelques lignes suffisent. Il est utile d’indiquer :
- votre situation en quelques mots : pays concernés, nature des revenus, comptes ou biens en cause, années concernées ;
- ce que vous avez déjà reçu de l’administration, le cas échéant, avec les dates : une demande d’information, une proposition de rectification ou une mise en demeure comportent en principe des délais de réponse courts, et il est préférable de me le signaler dès le premier message ;
- les questions que vous vous posez.
Il n’est pas nécessaire de m’envoyer tous vos documents à ce stade : si j’ai besoin de pièces avant la consultation, je vous le dis.
Questions fréquentes
Qui va traiter mon dossier ?
Moi, du premier e-mail à la fin de la mission. Je n’ai ni collaborateur ni stagiaire : personne d’autre n’intervient sur votre dossier, et vous n’avez qu’un interlocuteur.
Dans quel délai me répondez-vous ?
Sous 24 heures ouvrées, et c’est moi qui réponds. Si votre message mentionne un délai imposé par l’administration, dites-le-moi dès le premier échange : les délais de réponse à une proposition de rectification ou à une demande d’information sont en principe courts.
Faut-il venir au cabinet ?
Non. Un rendez-vous au cabinet est possible, mais rarement nécessaire : la consultation et toute la mission peuvent se faire en visio, par e-mail et par téléphone, que vous viviez en France ou à l’étranger.
Pouvez-vous travailler en anglais ?
Oui. La consultation, les échanges et l’ensemble du travail peuvent se faire en anglais comme en français.
Combien coûte la première consultation, et est-elle déduite ?
250 € TTC pour une consultation jusqu’à une heure. Si une mission démarre ensuite, ces 250 € sont déduits du forfait de la mission.
Comment sont fixés les honoraires d’une mission ?
Au forfait : un montant fixe, annoncé avant le début du travail et inscrit dans une convention d’honoraires écrite. Un acompte de 50 % est versé au démarrage. Aucun supplément n’est facturé sans votre accord préalable. Je ne publie pas de fourchettes, parce qu’elles seraient trop larges pour vous renseigner : le chiffre précis vous est donné après la consultation.
Prenez-vous tous les dossiers ?
Non : je n’accepte que les dossiers qui correspondent à ma pratique et à mon expérience, afin d’intervenir chaque fois avec une compétence solide. Si votre demande sort de ce cadre, je vous le dis dès le premier échange.
Il arrive aussi qu’on me demande de valider ou de commenter des montages reposant sur des sociétés à l’étranger, en Estonie ou aux Émirats par exemple, souvent découverts sur TikTok ou YouTube. Dans les cas qui m’ont été présentés, ces montages ne relevaient plus, à mon sens, de l’optimisation fiscale : ils allaient bien au-delà, et je ne peux pas accompagner ces projets.
Combien de temps dure un dossier ?
En règle générale, de quatre à douze mois pour une régularisation et de six à douze mois pour un contrôle, selon l’importance du dossier et le service, et environ deux ans et demi pour un contentieux devant le tribunal. Ce sont des ordres de grandeur observés dans ma pratique : chaque dossier a son propre rythme.
Que dois-je préparer avant de vous écrire ?
Une description de votre situation en quelques lignes, les courriers éventuellement reçus de l’administration avec leurs dates, et vos questions. Les documents viendront ensuite, si j’en ai besoin avant la consultation.
Mes échanges avec vous sont-ils confidentiels ?
Oui. Tout ce que vous confiez à votre avocat est couvert par le secret professionnel, dès le premier échange. Les informations du formulaire servent uniquement à répondre à votre demande.
Me décrire votre situation
Écrivez-moi à muzan@uzan-avocat.fr ou par le formulaire ci-dessous, ou appelez le 01 83 64 34 03 : je vous réponds moi-même, sous 24 heures ouvrées. Pour en savoir plus sur mon parcours, voir la page Le cabinet.
