3 rue Geoffroy-Marie 75009 Parismuzan@uzan-avocat.fr01 83 64 34 03

Fiscalité des RSU, stock options et attributions gratuites d'actions : l’essentiel à savoir

Par Me Marc Uzan | · mis à jour le | RSU, stock-options, actions gratuites

Fiscalité des RSU, stock options et attributions gratuites d'actions : l’essentiel à savoir

Les salariés de groupes internationaux reçoivent souvent une partie de leur rémunération en actions : RSU (« restricted stock units »), actions gratuites ou stock-options, fréquemment dans le cadre d’un plan établi par une société mère étrangère. Pour un résident fiscal de France, le gain correspondant est en principe imposé en France, selon des règles qui dépendent du type de plan et de sa date.

Cet article présente l’essentiel de ces règles, avec deux exemples chiffrés. Les règles applicables aux RSU sont détaillées dans le guide complet sur la fiscalité des RSU, et les plans d’achat d’actions dans le guide ESPP. Chaque plan mérite d’être analysé, idéalement avec un avocat.

En bref

  • Les RSU correspondent en principe, en droit français, à des attributions gratuites d’actions ; un plan étranger peut suivre le régime français s’il en respecte les conditions (plan dit « qualifié »).
  • Pour un plan qualifié, le gain d’acquisition (valeur des actions au jour où elles sont définitivement acquises) est en principe imposé l’année de la vente des actions.
  • Pour les actions gratuites de plans autorisés depuis 2018, ce gain est en principe imposé au barème après un abattement de 50 % jusqu’à 300 000 € par an, et comme un salaire au-delà.
  • Pour les stock-options attribuées depuis le 28 septembre 2012, le gain de levée est en principe imposé comme un salaire ; la plus-value de cession suit le régime des plus-values mobilières.
  • En cas de mobilité internationale, la France impose en principe la part du gain liée à l’activité exercée en France, sous réserve des conventions, qui peuvent, dans certains cas, répartir le gain entre les États (à faire analyser par un avocat) ; les comptes-titres ouverts à l’étranger se déclarent en principe chaque année.

Trois mécanismes, plusieurs moments clés

Les plans d’actionnariat salarié reposent sur quelques étapes, dont dépend le calcul de l’impôt :

MécanismeCe que reçoit le salariéMoments clés
RSU et actions gratuitesLe droit de recevoir gratuitement des actions à l’issue d’une période d’acquisition (« vesting »)Attribution, acquisition définitive des actions, vente
Stock-optionsLe droit d’acheter des actions à un prix fixé à l’avance (prix d’exercice)Attribution, levée de l’option (achat des actions), vente
Plan d’achat d’actions (ESPP)Le droit d’acheter des actions, souvent avec une décote (voir le guide)Achat des actions, vente

RSU et actions gratuites : comment le gain est imposé

Le gain se décompose en deux parts. Le gain d’acquisition correspond à la valeur des actions au jour de leur acquisition définitive. La plus-value de cession correspond à la différence entre le prix de vente et cette valeur.

Pour un plan qualifié, c’est-à-dire conforme aux conditions du code de commerce, le gain d’acquisition est en principe imposé l’année de la vente des actions, et non l’année de leur acquisition définitive. Pour un plan non qualifié, il est en principe imposé comme un salaire dès l’acquisition définitive. Pour un plan qualifié, le régime dépend de la date à laquelle l’assemblée générale a autorisé le plan :

Date d’autorisation du planGain d’acquisition jusqu’à 300 000 € par anAu-delà de 300 000 € par an
Depuis le 1er janvier 2018Barème progressif après un abattement de 50 % ; prélèvements sociaux de 18,6 % sur le gain avant abattement (17,2 % avant l’imposition des revenus de 2025)Imposition comme un salaire, sans abattement ; CSG et CRDS de 9,7 % et contribution salariale de 10 %
Du 31 décembre 2016 au 31 décembre 2017Barème progressif après les abattements pour durée de détention des plus-values mobilières (50 % ou 65 %) ; prélèvements sociaux des revenus du patrimoineImposition comme un salaire, sans abattement ; CSG et CRDS de 9,7 % et contribution salariale de 10 %
Du 8 août 2015 au 30 décembre 2016Barème progressif après les abattements pour durée de détention, sans seuil de 300 000 € ; prélèvements sociaux des revenus du patrimoineMême régime, sans seuil

Le seuil de 300 000 € s’apprécie en principe chaque année, par foyer fiscal, en additionnant les gains d’acquisition des actions vendues dans l’année. La plus-value de cession relève, elle, du régime des plus-values mobilières : en principe le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % pour les cessions réalisées depuis 2025 (12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux), ou, sur option globale, le barème progressif. En cas de moins-value de cession, celle-ci s’impute en principe sur le gain d’acquisition, dans la limite de ce gain.

Exemple : des RSU vendues en 2025

Claire, résidente fiscale de France, reçoit des RSU d’un plan qualifié autorisé en 2022. En 2024, 6 000 actions lui sont définitivement acquises, à une valeur de 100 € chacune ; elle les vend en 2025 à 120 €.

ÉlémentCalculImposition en 2025
Gain d’acquisition6 000 × 100 € = 600 000 €Deux fractions : jusqu’à 300 000 € et au-delà (lignes suivantes)
Fraction jusqu’à 300 000 €300 000 € − abattement de 50 %150 000 € après abattement, ajoutés au revenu imposable au barème (par exemple environ 67 500 € d’impôt avec un taux marginal de 45 %)
Prélèvements sociaux sur cette fraction300 000 € × 18,6 %55 800 €
Fraction au-delà de 300 000 €600 000 € − 300 000 € = 300 000 €Imposée comme un salaire, au barème, sans abattement (par exemple environ 135 000 € d’impôt avec un taux marginal de 45 %)
CSG et CRDS, contribution salariale sur cette fraction300 000 € × 9,7 % et 300 000 € × 10 %29 100 € et 30 000 €
Plus-value de cession6 000 × (120 € − 100 €) = 120 000 €Prélèvement forfaitaire unique : 120 000 € × 31,4 % = 37 680 €

Stock-options : comment le gain est imposé

Le gain de levée correspond à la différence entre la valeur de l’action au jour de la levée de l’option et le prix d’exercice. Pour un plan conforme aux conditions légales, il est en principe imposé l’année de la vente des actions. Pour les options attribuées depuis le 28 septembre 2012, il est, en règle générale, imposé comme un salaire, au barème progressif, et supporte la CSG et la CRDS de 9,7 % ainsi qu’une contribution salariale de 10 %. La plus-value de cession, au-delà de la valeur au jour de la levée, suit en principe le régime des plus-values mobilières.

Lorsque le plan ne respecte pas les conditions légales, l’avantage est en principe imposé comme un salaire dès la levée de l’option, et soumis aux cotisations sociales. Depuis le 15 février 2025, un régime spécifique (article 163 bis H du code général des impôts) peut par ailleurs viser les gains tirés de certains titres acquis par des salariés ou dirigeants (« management packages ») ; son articulation avec les règles des stock-options et des actions gratuites mérite d’être vérifiée au cas par cas.

Exemple : des stock-options levées et vendues en 2025

Marc, résident fiscal de France, lève, en 2025, 20 000 options attribuées en 2020, au prix d’exercice de 50 €, alors que l’action vaut 80 € ; il vend les actions la même année à 90 €.

ÉlémentCalculImposition en 2025
Gain de levée20 000 × (80 € − 50 €) = 600 000 €Imposé comme un salaire, au barème progressif
CSG et CRDS, contribution salariale600 000 € × 9,7 % et 600 000 € × 10 %58 200 € et 60 000 €
Plus-value de cession20 000 × (90 € − 80 €) = 200 000 €Prélèvement forfaitaire unique : 200 000 € × 31,4 % = 62 800 €

Mobilité internationale : arrivée en France ou départ

Le gain rémunère souvent une période de travail effectuée dans plusieurs pays. En principe, la France impose la part du gain correspondant à l’activité exercée en France pendant la période de référence (en général de l’attribution à l’acquisition définitive, ou à la date à laquelle l’option peut être levée), sous réserve des conventions fiscales, qui peuvent, dans certains cas, répartir le gain entre les États selon les jours de travail ; seule une analyse de la situation par un avocat permet de savoir si la convention le permet, ou non. Pour les stock-options, le Conseil d’État juge que la résidence au sens des conventions s’apprécie en principe à la date de levée de l’option (CE, 4 juin 2019, n° 415959).

Lorsque le bénéficiaire n’est plus domicilié en France l’année de la vente, une retenue à la source est en principe due en France sur la part du gain liée à l’activité exercée en France (article 182 A ter du code général des impôts), sous réserve des conventions. Les situations d’arrivée et de départ sont présentées dans les articles sur le changement de résidence en cours d’année et sur les RSU et stock-options étrangers.

Points d’attention

Plusieurs éléments déterminent en général le traitement fiscal d’un plan :

  • la date d’autorisation du plan et son caractère qualifié ou non au regard du droit français, notamment pour un plan étranger ;
  • la valeur des actions à l’acquisition définitive ou à la levée, et le prix de vente, pour distinguer gain d’acquisition ou de levée et plus-value de cession ;
  • les jours de travail effectués dans chaque pays pendant la période de référence, en cas de mobilité internationale ;
  • le compte-titres sur lequel les actions sont détenues : ouvert auprès d’un établissement étranger, il se déclare en principe chaque année sur le formulaire n° 3916-3916-bis (voir quels comptes à l’étranger déclarer).

Ces règles techniques dépendent de chaque plan et de la situation de chaque bénéficiaire. Une analyse avec un avocat, de préférence avant la vente des actions, permet en général de vérifier le régime applicable et l’impôt dû en France.

Ce que je vois dans mes dossiers

Dans mes dossiers de RSU, de stock-options et d’actions gratuites, les plans sont parfois mal ficelés et les démarches de paie en France ne sont pas toujours faites : la situation est alors à rattraper intelligemment, sans créer de problème fiscal. Pour les plans qualifiés, plusieurs régimes coexistent : chaque groupe de titres demande sa propre analyse, et des optimisations sont souvent possibles, par exemple selon la durée de détention.

Le plus important n’est pas de reporter des montants dans des cases, mais d’avoir optimisé la situation et d’être prêt à répondre de façon solide, simple et claire si l’administration pose des questions.

Les employeurs concernés sont surtout de grandes sociétés de la tech, américaines, britanniques et parfois de pays de l’Union européenne. L’administration, qui demande surtout les relevés bancaires relatifs aux ventes et parfois les plans, est peu à l’aise avec ces sujets, en particulier en cas de mobilité internationale : un travail de pédagogie est souvent nécessaire. Certains clients me consultent après avoir été redressés et avoir perdu un avantage ; la situation ne peut pas toujours être rattrapée, d’où l’intérêt d’être accompagné dès le départ.

FAQ

Les RSU d’un employeur étranger sont-elles des actions gratuites au sens du droit français ?

Elles peuvent l’être si le plan respecte les conditions du code de commerce (plan dit « qualifié », souvent au moyen d’un sous-plan français). À défaut, le gain est en principe imposé comme un salaire dès l’acquisition définitive.

Quand le gain d’acquisition est-il imposé ?

Pour un plan qualifié, en principe l’année de la vente des actions, même si l’acquisition définitive a eu lieu plusieurs années plus tôt.

Comment s’apprécie le seuil de 300 000 € ?

En principe chaque année, par foyer fiscal, en additionnant les gains d’acquisition des actions vendues dans l’année issues de plans autorisés depuis le 31 décembre 2016 ; la fraction non utilisée n’est pas reportable.

Les actions sont détenues chez un courtier étranger : le compte se déclare-t-il ?

En principe oui : un compte-titres ouvert à l’étranger se déclare chaque année sur le formulaire n° 3916-3916-bis, même s’il ne sert qu’à recevoir les actions du plan.

J’ai travaillé dans plusieurs pays pendant la période d’acquisition : que taxe la France ?

Selon les règles de la convention applicable, la France pourrait, dans certains cas, n’imposer que la part du gain correspondant à l’activité exercée en France pendant la période de référence, ce qu’il est nécessaire de faire vérifier par un avocat ; pour un non-résident, une retenue à la source s’applique en principe à cette part.

Que se passe-t-il si les actions sont vendues à perte ?

Pour les actions gratuites, la moins-value de cession s’impute en principe sur le gain d’acquisition, dans la limite de ce gain. Les moins-values sur d’autres titres ne s’imputent en principe pas sur ce gain.

À lire aussi

Besoin d’aide ?

CONTACTER LE CABINET

Avis clients

Avis publiés sur Google

J'ai fait appel à Maître Uzan dans le cadre d'une procédure fiscale longue et techniquement complexe. Analyse rigoureuse du dossier, réponses précises dans des délais parfois très courts, et surtout une vraie capacité à maintenir un dialogue constructif avec l'administration plutôt qu'à durcir inutilement les positions.
Il a pris le temps de m'expliquer chaque étape et les options possibles, sans jargon et sans promesses excessives. Le dossier s'est conclu par une issue négociée.
Un accompagnement sérieux, du premier échange jusqu'au suivi complet de l'exécution. Je recommande sans réserve.

Avis Googleoctobre 2026

Grand professionnalisme - Une expertise précieuse
Nous recommandons chaleureusement Maître Marc Uzan. Après une première mauvaise expérience avec un autre cabinet qui nous demandait des honoraires exorbitants sans même connaître notre dossier, trouver Maître Marc Uzan a été un vrai soulagement.
L'approche est totalement différente, premier entretien téléphonique professionnel suivi d'un rendez-vous dans son cabinet et d'échanges de mails très fluides.
Ses précieux conseils et sa réactivité nous permettent d'avancer sereinement sur le dossier de succession des parents anglais de mon mari (biens en Angleterre).
Il nous guide parfaitement pour cette première étape et nous poursuivrons avec lui en toute confiance dans les mois à venir pour nos déclarations en France.

Avis Googleoctobre 2026

J’ai été très satisfait de l’accompagnement de Maître Uzan. J’ai particulièrement apprécié la qualité de ses conseils, toujours clairs, précis et pragmatiques, ainsi que sa grande disponibilité et sa réactivité. Il prend le temps de bien comprendre les situations et d’expliquer clairement les différentes options et leurs implications. Un accompagnement très professionnel et de grande qualité. Je le recommande sans hésitation.

Avis Googleoctobre 2026

A great professional. He inspired a lot of confidence, and the fact that he speaks English was a huge help. Definitely highly recommended for expats.

Avis Googleoctobre 2026

Excellent accompagnement de Maître Uzan. Très professionnel, disponible et clair dans ses conseils, notamment pour ma première déclaration fiscale en France après de nombreuses années à l'étranger. Dossier parfaitement suivi. Je recommande vivement.

Avis Googleaoût 2026

Très satisfait de l'accompagnement de cet avocat fiscaliste pour la régularisation de mes comptes à l'étranger. Professionnel, compétent et à l'écoute, il a su m'expliquer clairement les démarches et m'accompagner avec sérieux tout au long du processus. Je recommande vivement ses services !

Avis Googleaoût 2026

Je suis venu consulter Maître Uzan pour une question fiscale en apparence assez simple, mais qui me préoccupait depuis un certain temps. Il m'a apporté une réponse claire, précise et rassurante. Je recommande vivement cette consultation à toute personne ayant des interrogations fiscales : plutôt que de chercher pendant des heures sur Internet, il est beaucoup plus utile de consulter un professionnel. On obtient une réponse adaptée à sa situation, ce que internet ou l'IA ne peuvent pas fournir.

Avis Googlejuillet 2026

Je souhaite partager mon expérience avec Maître Uzan, que j'ai découvert en ligne sans recommandation préalable. La clarté de son site et la présentation de son expertise m'ont immédiatement inspiré confiance. Dès notre premier échange, j'ai été rassurée par son professionnalisme, sa qualité d'écoute et sa maîtrise des enjeux. Je lui ai donc confié un dossier complexe lié à des comptes à l'étranger. En l'espace de deux mois, la situation a été entièrement régularisée. Maître Uzan a su en assurer l'analyse, piloter l'ensemble des démarches, prendre en charge les formalités nécessaires et conduire les échanges ainsi que les négociations avec l'administration fiscale avec rigueur et efficacité, aboutissant à un résultat très satisfaisant. Dans la continuité, il est également intervenu sur ma déclaration fiscale 2025, traitée dans des délais particulièrement rapides, avec la même exigence. Réactif, disponible et précis, les échanges ont toujours été fluides et constructifs (par téléphone et mails).

Avis Googleavril 2026

Deux expériences très bonnes avec Maître Marc Uzan. Compétent, disponible et efficace. Tout a pu être réglé à distance dans deux affaires personnelles concernant le droit international (France -Allemagne). Visios, mails : échange courtois et précis. On a avancé très rapidement. Je recommande chaleureusement.

Avis Googlejanvier 2026

Excellent conseil, particulièrement réactif et très pédagogue. Je ne peux que recommander chaudement !

Avis Googledécembre 2025

J'ai eu la chance d'être accompagnée par Maître Uzan dans le cadre d'une succession internationale entre la France et les États-Unis, et je ne peux que le remercier chaleureusement pour son aide précieuse. Dans une période déjà émotionnellement difficile, il a su faire preuve d'une grande écoute, d'empathie et d'un professionnalisme irréprochable. Il a rendu compréhensibles des démarches fiscales complexes, en tenant compte à la fois des enjeux familiaux et des spécificités des deux systèmes (français et américain). Grâce à lui, tout s'est déroulé de manière fluide et sereine. Un avocat humain, compétent et engagé – je le recommande de tout cœur.

Avis Googleoctobre 2025

Il y a un an nous recevions un courrier du fisc sur des comptes étrangers. Après de nombreux échanges où nous avons donné au fisc tout ce qu'il demandait et montré notre bonne foi, rien n'y a fait. Il a fallu prendre un avocat et là comme par magie les choses ont été différentes...Il est bien dommage de devoir en arriver là pour faire valoir ses droits. En tout cas nous remercions Me Uzan pour son accompagnement et pour avoir trouvé un terrain d'entente avec le fisc, nous sommes soulagés que tout ca se termine.

Avis Googlejuillet 2024

Monsieur UZAN est un expert dans le domaine de la fiscalité, il maîtrise son sujet. Sa connaissance et son professionnalisme sont rares dans ce domaine. Merci.

Avis Googleoctobre 2024

J'ai bénéficié de conseils pertinents et précis au niveau de la fiscalité de mes activités ; questions à propos desquelles je n'avais par ailleurs jamais trouvé de réponse. Je commençais à m'inquiéter car les enjeux étaient importants et il fallait que la situation s'apaise en se clarifiant. Tout est devenu limpide et je peux à présent avancer sereinement. Je recommande Me Uzan pour son professionnalisme et sa courtoisie.

Avis Googlefévrier 2024

Nous avons eu la mauvaise surprise de recevoir une "proposition de rectification" (contrôle fiscal) en fin d'année. Après avoir essayé de discuter avec le contrôleur j'ai vite compris qu'il était indispensable de se faire accompagner par un avocat car il n'est malheureusement pas possible d'échanger de manière constructive en cas de contrôle. L'erreur était flagrante et Me Uzan a réussi à donner les bons arguments. Résultats : quasiment tout a été annulé. J'ai aussi fait appel à son expertise pour notre retour en France et il a été de très bons conseils.

Avis Googlefévrier 2023

La contrôleuse ne voulait pas entendre nos explications depuis plus d'un an et grâce à Maître Uzan le dossier a pu être clôturé rapidement.

Avis Googledécembre 2023

Maître Uzan a su apporter des réponses claires et rapides à mes questions. Sa réactivité et ses explications m'ont permis d'avancer sereinement dans mes affaires. Je le recommande vivement !

Avis Googleseptembre 2021

M. Uzan nous a accompagné durant près d'un an dans notre dossier de compte étranger. Il a été disponible et son expertise dans ce domaine nous a permis de traverser cette épreuve très stressante.

Avis Googledécembre 2021

Voir tous les avis sur Google →

CONTACT

Contacter le cabinet

Rendez-vous en français ou en anglais, au cabinet (Paris 9e) ou en visio.

Me Marc Uzan, avocat fiscaliste à Paris

Marc Uzan, avocat fiscaliste

Maître Marc Uzan est avocat fiscaliste au Barreau de Paris depuis 2008 et pratique la fiscalité depuis 2005.

Il reçoit ses clients et travaille en français comme en anglais ; il figure sur la liste des avocats anglophones de l’ambassade des États-Unis à Paris.

Il est diplômé du Master de fiscalité de l’Université Paris XII, diplômé de l’ESSEC et titulaire du DSCG (diplôme supérieur de comptabilité et de gestion).

Avant de créer son propre cabinet d’avocat, il a travaillé dans de grands cabinets d’avocats internationaux.

Il assiste les particuliers et les sociétés en matière de successions internationales, de fiscalité internationale, de contrôle fiscal, de comptes étrangers, de retour en France (régime d’impatriation), de départ de France (expatriation fiscale), de contentieux fiscal, de négociation avec l’administration fiscale, de recours devant les tribunaux, de RSU, stock-options et attributions gratuites d’actions, de biens immobiliers étrangers, de revenus étrangers, de déclarations fiscales, d’impôts locaux et de planification fiscale.

Il a géré plus de 300 contrôles fiscaux, plus de 250 procédures de comptes étrangers, et plus de 200 recours devant les tribunaux fiscaux.

Découvrir le cabinet →